As-tu déjà écouté les conversations des gens autour de toi ? As-tu déjà remarqué que la majorité des gens racontent des histoires dramatiques pour se rendre intéressants et avoir de l’attention du genre : « Mon chum m’a triché », »Oui, mais moi, c’est pire que toi ! »… J’ai le goût de leur crier : »Lâche-la ton histoire ! Ça fait deux ans que ton chum t’a triché ! Tu n’es pas pire que les autres ! Apprécie ce que tu as ! »
Il faut apprendre à séparer les faits de l’histoire. Par exemple, si t’on chum t’as triché il y a deux ans, c’était il y a deux ans. Pourquoi est-ce que tu en parles encore maintenant ? En parler encore c’est choisir de revivre cette histoire à tous les jours et en être la victime depuis deux ans – comme alimenter le feu, ou comme dire que ton doré de 10 cm mesurait 2 mètres!
Si je lâche prise de mon histoire, qu’est-ce qui me rendra intéressante ? Comment aurais-je de l’attention ? Hmmm, lâcher prise veut dire faire face à la situation, être moi-même, prendre action, me fier à qui je suis, être responsable et parler avec mon cœur. L’attention que je recevrais sera positive, honnête, authentique, motivante et encourageante.
Je n’ai rien pêché, mais cela ne veut pas dire que mon histoire de pêche n’est pas intéressante! Au contraire ! Aller à la pêche m’a permis de prendre le temps de m’asseoir seule dans une chaloupe avec une ligne à pêche. De savourer ces moments, seule en regardant le coucher du soleil, d’être en paix avec moi-même. Oui, la vérité me donne de l’attention positive ! C’est moi-même qui la nourris ! C’est mon doré intérieur qui mesure 2, 3 6, 10 mètres ! Parce que je suis heureuse avec moi-même ! Je n’ai pas de besoin de raconter des histoires dramatiques, je n’ai même pas de besoin de m’inquiéter de ce que les autres vont penser !
S’accepter comme on est, c’est le premier pas vers le lâcher prise – et toi, qu’en fais-tu de ton doré intérieur ?
J’ai trouvé le texte suivant sur le lâcher prise, et je voulais le partager avec toi :
Lâcher prise, ce n’est pas :
- se montrer indifférent, mais simplement admettre que l’on ne peut agir à la place de quelqu’un d’autre.
- couper les liens, mais prendre conscience que l’on ne peut contrôler autrui.
- être passif, mais au contraire chercher principalement à tirer une leçon des conséquences inhérentes à un événement.
- prendre soin des autres en faisant preuve d’une totale abnégation, mais se sentir concerné par eux.
- « assister « , mais encourager.
- rejeter, c’est accepter.
Lâcher prise, c’est :
- reconnaître son impuissance, au sens où l’on admet que le résultat final n’est pas toujours entre nos mains.
- ne plus blâmer ou vouloir changer autrui et, au lieu de cela, choisir de consacrer son temps à donner le meilleur de soi-même.
- ne pas juger, et accorder à autrui le droit d’être humain, c’est-à-dire lui accorder le droit à l’erreur.
- ne pas s’occuper de tout ce qui arrive, et laisser les autres gérer leur propre destin.
- ne pas materner les autres, et leur permettre d’affronter la réalité.
- ne pas harceler, reprocher, sermonner ou gronder, et tenter de déceler ses propres faiblesses et de s’en défaire.
- ne pas adapter les choses à ses propres désirs, et prendre chaque jour comme il vient et l’apprécier.
- ne pas critiquer ou corriger autrui, mais s’efforcer de devenir ce que l’on rêve de devenir.
- ne pas regretter le passé, et vivre et grandir dans le présent pour l’avenir.
- c’est craindre moins et aimer davantage.
Anonyme
Nathalie
Lâcher prise, ça s'apprend ! Pour savoir comment, communique avec nous à info@yocoach.ca.
 
 
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